ただいま!

avril 5th, 2008 by

Tadaima !

Me voici de retour sur les terres françaises, préte à entamer ma dernière année de licence LCE Japonais ! Namie est épuisée mais a tenu à écrire en ce vendredi 4 avril 2008. Oui, parce que ce fut le jour qui a mis fin à mes péripécies au Pays du Soleil Levant. Je tenais donc à te remercier lecteur, pour mavoir suivit pendant ces trois mois. J’espère que tu as pris plaisir à lire et consulter ce blog. Partager ces moments avec toi fut un plaisir. Alors merci. (Oui, j’ai toujours plaisir à admirer les stat’ de chaque mois qui atteignent les plus de 1000 visiteurs).

De mon côté, j’avoue avoir appris énormément en trois mois. En Japonais biensur, rien de mieux que d’être propulsée "sur le tas" pour améliorer son niveau ; j’ai aussi (re)découvert une société japonaise qui n’a pas fini de m’étonner et de me passionner, des salariman vomissant tout l’alcool ingurgité dans la soirée, aux jeunes Japonaises engagées dans une course "à qui sera la plus mignonne", et sans oublier un conditionnement parfois agréable, parfois horrifiant ; mais ce que j’ai le plus appris pendant ces trois mois, c’est sur moi-même. Outre un côté plus personnel, il est claire que je me suis découvert un intéret certain pour les voyages. Toujours attirée par le Japon, Namie compte bien y retrouner pour mieux comprendre ce qu’elle a entre-perçu pendant ces quelques semaines. Mais la conquéte des terres japonaises ne me suffit plus. Mon regard et mon intéret se portent aussi petit à petit vers les pays des personnes que j’ai rencontré et avec qui j’ai pris plaisir à discuter et à m’amuser. Si je laisse mes pensées s’évader, mes prochaines destinations seraient les Etats-Unis et la Corée du Sud entre autres, et dans la mesure du possible. De nouveaux projets sont donc nés à travers ce séjour qui m’a fait aimer le contact avec des étrangers, la découverte de cultures différentes, les langues étrangères… Et d’ailleurs, l’importance de l’anglais (tout le monde parlait anglais dans la sakura house…sauf Namie >_<).

Cela dit, à présent, il est tant pour Namie l’exploratrice (non, pas Dora… >_<) de retablir l’ordre dans son compte en banque qui souffre d’un gouffre connu sous le nom de "découvert". T_T Le Japon, les Etats-Unis, la Corée du Sud, l’Australie… C’est peut être pas pour tout de suite… Gambarimasu !

 

Nishikasai, mes adieux

mars 31st, 2008 by

Il est 8H30 du matin, et je quitte Nishikasai dici 2 / 3 heures pour me réfugier dans une sakura house (auberge de jeunesse) qui clôturera mon séjour de trois mois au Pays du Soleil Levant. Aujourd’hui est donc mon dernier jour à Nishikasai. J’essayerai d’écrire de la sakura house, mais je ne garantis rien car je ne sais pas dutout comment ça va se passer. Je vous dis donc à très bientôt. En attendant, Namie va profiter au maximum de ses quelques jours.

Seisme !

mars 26th, 2008 by

Chers lecteurs, excusez ma longue absence. Il se trouve que je nai pas trop la tête à écrire ces derniers temps. Pourtant, il s’en est passé des choses.

Vendredi, je suis allée à la rencontre de Todai (la préstigieuse université de Tokyo) accompagnée de Ueno san. Les photos se sont enchainées jusqu’à Akihabara, où nous sommes tout deux entrés pour la première fois dans un meid cafe. Qu’est-ce-que c’est que cette chose me demandez-vous… Un meid cafe est un endroit où l’on peut manger et boire comme dans un café ordinaire. La différence c’est que les serveuses sont vétues de robes à dentelles semblables à des princesses, vous parlent avec une petite voix stridente comme si vous étiez les maîtres suprêmes de cet univers rose bonbon, et s’inclinent à votre arrivée et votre départ. Les murs roses sont tatoués de poster sur lesquels sont dessinés des personnages féminins habillés exactement de la même maniére que les filles du café. Et oui, les serveuses sont les reproductions vivantes de ces héroïnes colorées sur le papier. De quoi nourrir les fantasmes de ces hommes complétement perdus dans l’unviers des animés, manga et jeux vidéos. En face de moi, trois d’entre eux se distinguent par leur comportement surprenant. Aucun d’eux ne se connaient. Un est salariman (salarié), un autre semble être étudiant, et le dernier refléte les caractéristiques de l’otaku typique. Mais tous ont le même sourire béta qui traillit leur timidité face aux serveuses. Certain béguaie même. Malheureusement, je n’ai pas pu prendre de photo de cet endroit "à part" car c’était interdit.

Ueno san devant akamon (porte de Todai)

Todai

Lundi, j’ai vécu mon premier tremblement de terre au Japon. Du haut de mon septième étage, perchée sur ma chaise dans la salle de cours de Sendagaya gakkou, Namie sentie une secousse soudaine. L’immeuble commenca à trembler de tout son long et ne semblait pas pouvoir s’arréter. La panique gagna les élèves s’échangeant des regards affolés. Takahashi sensei (notre prof) nous ordonna de nous abriter sous nos tables en vitesse ! Les murs continuaient de vibrer. A présent, on pouvait même percevoir leurs cris de douleurs. C’était comme un grondement qui annonçait la fin. Soudain, le tableau blanc du mur se décrocha et tomba par terre dans un fracas à peine odible à cause de la colère assourdissante du bulding. Sous nos tables, nous étions tétanisés. Un hurlement retentit alors dans la classe voisine, hurlement qui déclancha les peurs de certains étudiants criant à leur tour. Namie comprit rapidement : les murs avaient commencé à se fissurer. Autour de moi, mes camarades essayaient de se tenir à leurs bureaux mais les secousses, si violentes, avaient transformé notre classe en un endroit instable. Les prof criaient maintenant. Ils demandaient le retour au calme mais rien y faire ! Nous devions évacuer… Tentant de sortir de la salle, Namie croisa, sans comprendre, le corps d’un homme étendu par terre. Dans la panique, les regards se font flous mais le liquide rouge se déversant du crâne fendu de l’inconnu innanimé restera marqué dans les mémoires. A côté, un fou hurlait sans s’arréter. Il agitait les bras, les jambes, on aurait dit qu’il dansait. La peur lui faisait perdre la tête. N’arrivant plus ni à réfléchir, ni à penser ; la vue brouillée par les larmes ; Namie se cogna contre quelqu’un. Le passage était bloqué. Les meubles, habituellement installés bien sagement dans le hall, s’étaient reversés nous faisant prisonnier. Dans les rangs, on "murmurait" que l’immeuble n’allait plus tenir longtemps, que tout allait s’écrouler et qu’il n’y avait plus rien à faire.

Tss ! Balivernes ! Qu’est-ce-qu’il ne faut pas entendre (lire ? … ) ! Si je suis en train de vous écrire aujourd’hui, c’est que l’immeuble de Sendagaya gakkou est toujours au bout de la rue près de la gare de Takadanobaba. Il n’a pas une égratinure, et est comme neuf. Namie a bel et bien connu un tremblement de terre lundi, mais c’est à peine si elle l’a sentie. XD Oui, parce que si on ne me l’avait pas dit, j’aurai cru que le manque de sommeil me jouait des tours. En effet, ce fut comme un léger flottement qui dura quelques minutes, puis s’éteignit. Une impression étrange, presque une illusion. Tu es déçu lecteur ? Ou bien es-tu rassuré ? XD

 

Aujourd’hui a été mon dernier cours à Sendagaya gakkou. J’ai donc enchainé les photos. Je vous laisse en compagnie de mes "collègues".

Stefano san et Ryû san

Takahashi sensei et Namie

Stefano san, Namie et Ryû san

Ma classe en cette fin de trimestre avec Hamamoto sensei

09/04/2008

mars 25th, 2008 by

Des orchestres à lécole ! Invité: Jean Claude Decalonne, musicien à l’origine du développement des orchestres dans les écoles françaises.

秋葉原

mars 16th, 2008 by

Bonsoir à tous ! Comme promis voici le résumer de ma visite de Akihabara avec photo.

Arrivée dans le quartier de lélécronique, Namie s’attendait à voir les bons vieux clichés de l’otaku typique. Le monde affluait dans des avenues immenses dont l’accés aux voitures était interdit pour le week-end. Les immeubles colorés proposant produits élécroniques à gogo attirent la foule. Jeux vidéos et animés sont aussi de la partie et il y a même des bulding entier réservés à toutes sortes de costumes, de déguisements assez douteux (infirmiére, écoliére, etc.).Dans l’allée principale, plusieurs petits groupes se donnent en spectacle. Un magicien par ici, une chanteuse par là, l’ambiance est bon enfant, et Namie ne peut s’empécher de ressentir un peu de nostalgie pour les artistes de rue français. Malheureusement, la fête prend rapidement fin avec l’arrivée de policiers rappelant à l’ordre les futures vedettes.

Akihabara

Immeuble à Akihabara

Chanteuse risquant l’interdit

Sans commentaire

 Namie en étrange compagnie

Continuant notre route, Olivier et moi nous perdons dans les rues perpendiculaires de Akihabara qui ne ressemblent en rien aux avenues peuplées de tout à l’heure. Le calme y régne en maître et nous choisissons de sortir de ce labyrinthe d’habitations pour nous diriger vers le parc de Ueno non loin de là. Changement de décors donc. La végétation se fait plus présente jusqu’à dominer complétement les alentours du grand lac du parc. Quelques sanctuaires shintoïstes et temples bouddhistes se perdent dans cet univers. Namie se met alors à la chasse aux endroits si secret de ce Tokyo inconnu. Montant des escaliers de pierres irréguliers, passant sous des tori vermillons ; j’entre dans un autre monde où le son d’un gong appelant l’attention des dieux pour la priére rompt le silence ; où les fleurs fleurissant animent le domaine sacré aux senteurs d’encens allumés non loin ; où même les oiseaux n’osent pénétrer de peur de perturber les divinités attentives aux appels des fidèles. Biensur, Namie pria. Deux fois même. Alors, en attendant de savoir si les kamisama ne m’ont pas abandonnée, je vous laisse en compagnie de mes nouvelles photos. A savourer. C’est rien que pour vous lecteurs.

Akihabara nouveau visage

Contravention pour les vélos

Namie sous les fleurs

Arrivée à Ueno

A Ueno

C’était Namie à Nishikasai, il est 21H50.

En vie !

mars 14th, 2008 by

Namie est toujours en vie, mais vous donne rendez-vous dimanche soir, pour vous présentez le quartier de léléctronique de Tokyo : Akihabara. Pardon de ne pas avoir donné signe de vie depuis Kamakura. Ma semaine a été bien occupée, pas mal de choses se sont passées côté vie privée, je n’ai donc pas eu le temps d’écrire. Mais soyez là en fin de semaine, je ferai un petit résumer de mon expédition.

A dimanche, donc ! Portez-vous bien !

鎌倉

mars 9th, 2008 by

Namie épuisée par un week-end de folie !

 

Tout dabord, j’ai été à Kamakura avec Olivier, Chen chan et Hiroo. Quel bonheur : le soleil et les températures douces sont au rendez-vous ; la ville aux airs de Kyoto a le parfum léger de l’histoire ancrée dans les maisons traditionnelles et les temples bouddhistes. Après deux heures de trajets, nous mettons enfin les pieds dans cet univers paisible, mais un premier problème vient se heurter à notre journée touristique : les quatre étrangers que nous sommes, ont oublié de se munir d’une carte de Kamakura ! Assez incroyable pour des touristes, n’est-ce-pas ? Mais heureusement que Namie est là ! Et oui, car il n’y avait que moi pour obtenir en un rien de temps une carte de la ville ( une carte de trois métres de long mais qui reste d’une utilité suffisante malgré tout ! XD). En se promenant dans Kamakura à la recherche d’un restaurant, les quatre aventuriers sont passés devant une église (si on peut appeler ça une église… S’il n’y avait pas eu de croix sur le mur, je n’aurais jamais remarqué). A la porte, un couple de jeunes mariés posait pour la photo. Oui, alors aujourd’hui, c’était le jour des mariés ! Namie a eu la chance de voir trois mariages !

 

Kamakura

Mariage façon occidentale (parce que c’est à la mode)

A Kamakura

Juste à côté d’une petite boutique de Kamakura

Katsudon

Une fois avoir mangé un katsudon (pour Namie, qui fit l’exception entre les trois plats de ramen qui l’entouraient), nous avons pris la direction du Tsurugaoka Hachimangu, espace renfermant des temples perdus dans un paysage montagneux. Le printemps commençant à pointer son nez, les fleurs de certains arbres s’éveillaient doucement pendant que les écureils gambadaient sur les nombreuses marches et parmis les visiteurs. Biensur, nous ne pouvions partir de Kamakura sans avoir rendu visiter au bon vieux Daibutsu que je n’avais pas revu depuis deux ans. Sa joie à ma vue ne l’a pourtant pas empêcher de me réclamer les deux cent yens que je lui devais… >_> Après une petite exploration du jardin de notre cher ami, nous sommes repartis épuisés vers Takadanobaba, puis jusqu’à Nishikasai où Namie s’est effondrée sur son lit et a somnolé.

 

Tsurugaoka Hachimangu

Dans Tsurugaoka Hachimangu

Toujours dans Tsurugaoka Hachimangu

Encore et toujours dans Tsurugaoka Hachimangu

Le Daibutsu

De grands coups contre ma porte m’ont pourtant tirée de mon sommeil. Olivier venait me chercher pour aller manger yakiniku (mini barbecue) pour nous ressourcer de cette journée épuisante. Ce dîner fut vraiment délicieux, et en effet, avec une ambiance aussi chaleureuse, nous avons vite récupéré nos forces. Nous sommes alors allés prendre notre dessert à Mister Donus où nous avons fait connaissance avec une étrange personne nommé Endy (oui, oui, il est bien Japonais). Olivier trop fatiguée pour s’attarder, est rentré et me laissa seule en compagnie de ce Don Jan trop sur de lui. Menteur, séducteur et vantard par dessus le marché, Endy est un homme qui s’ennuye probablement beaucoup pour ne jamais renoncer face aux répliques sanglantes de Namie. Repartant pour les EU mardi, je ne doute pas qu’il aurait préféré ne pas se retrouver à dormir seul un samedi soir. Pauvre Endy qui n’a pas obtenu ce qu’il voulait…

Dans Kamakura

 

A Kamakura

Namie, Oliver et Chen Chan

Namie, Hiroo, Olivier et Chen Chan

Dimanche, aujourd’hui donc, Vincent et Olivier devaient m’accompagner au restaurant d’okonomiyaki. Malheureusement, le restaurant n’ouvrait pas ce jour. Alors nous avons opté pour du poisson cuisiné de toutes les façons. Namie a pris la façon tempura pour ne pas se risquer à être déçue. Ensuite, nous avons passé l’après-midi à Harajuku où nous sommes allés prier au temple Meiji jingû. Sur notre chemin, Namie a été attirée par une musique entrainante. Non que je ne voulais pas vraiment dévoiler mes talents de danse, mais la curiosité l’emportait et je me suis retrouvée à tirer mes deux gardes du corps vers les chansons se faisant de plus en plus odibles à mesure que nous approchions. C’est alors que nous avons découvert tout un groupe de rockeurs (afin, d’apprence), en train de danser le twist… Les photos s’imposaient biensur ! Voici donc pour vous, un aperçu de cet après-midi rock.

Olivier et Vincent

Johnny dans ton coeur

Rock, rock, rock…

Vue sur Harajuku

C’était Namie en direct du Japon, il est 22H15.

Programme du week-end

mars 7th, 2008 by

Namie est fatiguée après cette semaine de cours. Et en plus, Namie vient dapprendre que Chris repart pour Scottland le 14 mars. Qui est Chris ? Chris est un camarade de classe avec qui je m’entends vraiment bien. Alors, pour rien vous cacher, je suis un peu déçue. (_ _)"

Enfin, bon, Namie ne se laisse pas aller pour autant puisqu’elle a prévu un week-end des plus chargés (encore ! ). Oui, demain je vais à Kamakura avec Olivier, Chen Chan et Hiroo. Et dimanche, direction le cosplay du dimanche de Harajuku (ça faisait longtemps !).

 

Alors je compte sur vous pour être au rendez-vous !

 

Arashi

 

西葛西

mars 4th, 2008 by

Voilà deux mois que je me suis habituée à marcher dans Nishikasai aussi bien le matin que le soir. Nishikasai est un quartier attachant. De la vieille vendeuse de papeterie qui me dit bonjour à chaque fois que je passe devant sa boutique, à la libraire qui me sourit dès que je mets un pied dans son magasin… Malgré les regards intrigués de certains Japonais, Namie se sent au final comme chez elle. Comme je nai rien de fait de particulier aujourd’hui, j’aimerais vous parler de ce petit quartier d’Edogawa ku, de ce petit quartier qui est devenu le mien pour ces trois mois au Japon.

Nishikasai

Comme n’importe où à Tokyo, les vélos circulent dangereusement autant sur les trottoirs que sur la route. Si une sonnette retentit non loin de vos oreilles, c’est qu’une de ces fameuses bicyclettes approche derrière vous et qu’il va falloir faire attention à marcher bien droit. Quand Namie arrive à la superette du coin, une armée de vélos alignés stationne bien gentillement devant, attendant que leurs propriétaires reviennent chargés de sacs plastiques. Il n’est d’ailleurs pas rare de trouver une sacoche où un panier de provision plein à craquer, laissé seul sur l’un des vélos, le temps de faire quelques courses. Certains sont même abandonnés sans anti-vol. Et que le propriétaire s’absente cinq minutes ou une heure, peu importe, il retrouvera ses affaires intactes à la même place.

Après avoir fait mes courses quotidiennes, et être passée à la casse de la vendeuse-aux-dents-de-travers, qui, habituée à me voir, me sourit comme si j’étais sa meilleure amie, je continue de marcher jusqu’à passer devant une bijouterie. Les prix exorbitants n’empêchent pas les clients de ressortir ravis. Mais le plus heureux de tous n’est autre que le bijoutier en question, qui racompagne "Madame" jusque devant la porte de sa boutique où celui-ci s’incline plusieurs fois, répétant ce geste en clamant de tout son coeur un "arigatou gozaimashita". Et si le hasard fait qu’il pleuve juste au moment où "Madame" sort de la bijouterie, le vendeur au costume noir impeccable n’oublie pas le parapluie assorti pour protéger sa cliente des gouttes gelées… Et ce, même si la voiture de "Madame" se trouve garé devant la boutique…

Nishikasai en fin d’après-midi

Le matin les magasins ouvrent à 10H00. En attendant l’heure d’ouverture, chaque commerçants s’affairent : livraisons des derniers produits à mettre en rayon, coups de balaie passés sur le morceau de troittoir devant leurs boutiques… Le mos burger concurrençant le macdo reste quand à lui a attendre les affamés et les assoiffés en leur proposant le dernier hamburger au riz où le café latté au caramel. Et si vous avez de la chance vous pourrez peut être tomber sur les dernières patisseries au thé vert ou au anko dans le combini le plus proche.

Arrivée au croisement de routes non loin de mon appartement, Namie attend que le bonhomme passe au vert. Il n’y a pas de voitures, mais il est hors de question de traverser le passage piéton si la lumière est toujours dans le rouge. Enfin, le bonhomme en colère se calme et devient vert. Namie peut donc passer en toute sécurité… C’est vite dit, car bienque les voitures attendant gentillement leur tour, les vélos continuent de circuler sans soucis malgrè le feu leur interdisant de passer.

Nishikasai

Chaque matin, j’effectue le même trajet de cinq minutes, de ma chambre au métro de Nishikasai. Et chaque matin Namie est dévisagée par des regards interrogateurs, curieux et à la fois surpris de croiser une étrangère sur leur chemin, sur le même trottoir qu’eux. Chaque matin, en attendant sur le quai du métro, Namie croise le groupe de "pousseurs" aidant les personnes à rentrer en entier dans les wagons. De temps en temps il arrive que les métros se fassent attendre le matin, ralentis par la foule affluant aux heures de pointes ou bien interrompus par une tentative de suicide d’un employé au bout du rouleau. Mais les services efficaces japonais font que l’on arrive jamais en retard au bureau ou en classe.

D’ailleurs, à propos de cours, demain Namie à test de kanji et doit préparer son examen de grammaire de jeudi. Je vous donne donc rendez-vous bientôt sur ce blog. Il est 19H17 à Nishikasai, et hier, il y a eu pour la première fois depuis mon arrivée, un orage à Tokyo.

武蔵小金井と上野

mars 2nd, 2008 by

Chers lecteurs, ce week-end fut encore une fois bien chargé… Pour commencer, samedi, je suis allée jusquà Musashikoganei où m’attendaient Fumiko et Daisuke. Musashikoganei est à environ une heure trente de Nishikasai en train. C’est un quartier retiré dans la banlieue tokyoïte, où je m’émerveille en découvrant les maisons japonaises invisibles dans un Tokyo peuplé par les immeubles d’appartements. Un endroit calme et très agréable. Au programme cet après-midi, mini-concert by Daisuke et tonkatsu by Fumiko (et un peu Namie). Je ne tarde pas à me retrouver en face d’un Daisuke armé d’un shamisen et bientôt d’une guitare, à me chanter des chants traditionnels, assez bruyant… (Le sake ingurgité y était certainement pour quelque chose aussi…) Après avoir "écouter" les cris (hurlement ?) de notre artiste, Fumiko et moi sommes allées nous enfermer dans la cuisine pour commencer la préparation du tonkatsu. Namie est une "quiche" en cuisine (et c’est rien de le dire), cuisiner tonkatsu relève d’un véritable défit. C’est pourquoi, j’écoutais attentivement les instructions de Fumiko sensei dont je comprenais la moitié de son japonais. Refaire seule cette recette reste impossible pour moi. Mais, j’ai été initiée le temps d’une soirée pour finalement déguster un plat vraiment très bon. J’adore vraiment le tonkatsu !

Musashikoganei

Avec Daisuke munit du shamisen

Fumiko sensei ; Tonkatsu en cours de préparation.

Dekita ! Et voilà, nos oeuvres !

Aujourd’hui, on est allé au zoo de Ueno avec Hiroo. C’était immense ! Du coup on a parcourut que la moitié du parc. J’ai pris pas mal de photos. Après, nous sommes allés faire un tour dans Ueno koen qui renferme plusieurs sanctuaires à l’abrit de la foule attirée par les animaux sauvages. Des petits chemins bordés de tori oranges vifs, et joliment colorés par les fleurs des pruniers commençant tout juste à éclore, les kamisama semblaient veiller sur ses sentiers au calme et au silence imperturbés.

 

Sortie de la gare de Ueno

Dans un coin du zoo, endroit réservé aux prières pour les animaux. Plusieurs portes bonheurs et offrandes y sont déposés en guise de cadeaux.

Tori vermillon

Sanctuaire et pruniers en fleurs

Demain, commence une nouvelle semaine. Ca sera d’ailleurs la fête des filles : hina matsuri.

C’était Namie en direct de Nishikasai qui commence son dernier mois au Pays du Soleil Levant.